Un dimanche à la montagne

Fantasme que m’a écrit de mon ami-amant. On le réalisera peut-être bientôt. Un dimanche de printemps, sur le petit pont près de l’étang…

Dimanche matin, j’ouvre lentement les yeux. Une belle journée s’annonce. Je vois le soleil sur les murs. Je jette un œil à ma gauche… Et oui je n’ai pas rêvé, elle est bien là. Quelle belle nuit d’amour. Elle est déjà réveillée. Elle me regarde et me fait son plus beau sourire. Elle m’embrasse tendrement. Bon matin amour ! Bon matin ma belle ! Avec la nuit que nous avons passé nous devons prendre des forces alors un petit déjeuner s’impose.

Elle se vêtit seulement de mon tablier rouge et elle se dirige vers la cuisine. Je n’ai d’yeux que pour ses magnifiques fesses qui se dandinent devant moi. Me revoilà en érection. Je me lève et la suis dans la cuisine. Elle ouvre le frigo et se penche volontaire ment en ressortant les fesses. Tout pour me rendre fou. Elle sort les œufs pendant que je prépare le café. De chaque côté du tablier, laisse entrevoir le joli rond de ses seins. J’admire son corps de profil caché en parti par le tablier. Elle me regarde et voit bien que je suis très dur. Elle se contente de me sourire et continue ce qu’elle faisait. Je m’avance pour me glisser entre ses fesses mais elle m’interdit de la toucher. Elle me dit que j’aurais la chance de me reprendre plus tard. Mystère. C’est alors qu’elle se met à genoux devant moi et avant même d’avoir le temps de réagir, sa bouche est déjà remplie de ma queue et elle compte bien me faire exploser. J’adore la voir me donner du plaisir de cette manière. Elle s’agrippe à mes fesses pour m’inciter à faire un va-et-vient. Elle semble avoir un petit creux car elle y va vigoureusement. J’aime bien quand elle me regarde en me suçant. Ça lui donne un petit air cochon et elle aime bien jouer la vicieuse. J’aimerais passer la main dans ses cheveux mais il m’est toujours impossible de la toucher. Au moment où je suis sur le point de jouir, elle prend dans sa main, ma queue et elle me branle en me regardant droit dans les yeux. Elle garde la bouche bien ouverte et la langue bien tendue pour ne rien perdre. Elle veut que je voie mon liquide couler dans sa bouche. Je suis très excité. Que c’est bon ! C’est à ce moment qu’elle reçoit tout le plaisir qu’elle vient de me procurer. Encore une fois, c’était merveilleux. Suite à cette petite dégustation, nous nous attardons au déjeuner. Je m’attarde plutôt à son corps. Elle a retiré son tablier pour manger. J’adore regarder son corps. J’aime le décalque provoqué par les lacets de son bikini. Elle est assez bronzée. Ses seins et ses fesses le sont également, quoi que moins que le reste. Ce qui indique qu’elle se fait bronzer toute nue occasionnellement. En Europe c’est courant mais moins répandu au Québec. Les endroits où c’est permis sont rares. Le faire à la maison, c’est difficile également, les voisins étant près. Je trouve excitant que d’autres hommes puissent la regarder lors de ses sessions de bronzage intégral.

Après une bonne douche, elle se vêtit d’une jolie robe soleil blanche collée U avec un corps ornée de petites fleurs de couleur dans le bas. Épaules dénudées, petites bretelles délicates et un tissu très léger et mince. Je vois cette robe pour la première fois. J’adore le transparent du haut qui laisse entrevoir la rondeur de ses seins et ses jolis mamelons. Elle ajoute une petite veste pour cacher ses petites épaules dévêtues. C’est que le printemps et parfois assez frais. Elle me propose d’aller prendre une petite marche au mont St-Bruno et peut-être avoir la chance de voir des chevreuils et voir la végétation renaitre du dur hiver que l’on a eu. Rendus sur place, la première chose que nous remarquons c’est le chant des oiseaux. Ça crie dans toutes les directions. Le printemps est bien là et c’est la saison des amours. Le soleil est bon. Il nous chauffe déjà la peau et il n’est même pas midi. À notre grande surprise, il n’y a pas beaucoup de voitures. Nous marchons dans les sentiers et nous croisons presque personnes. Par contre ce n’est pas aussi tranquille dans les bois. Les écureuils se courent après, les marmottes mangent de l’herbes ainsi que les chevreuils.

Nous contournons le petit moulin et elle s’arrête sur le petit pont. Elle regarde l’étang sous nos pieds et aux alentours. Personne près de nous. Elle se penche alors comme si elle voulait regarder en bas mais au même moment elle remonte sa robe. Elle n’a pas de petite culotte, à mon grand plaisir. Elle relève les fesses et c’est à ce moment qu’elle m’invite finalement à la toucher et elle veut se faire prendre par en arrière, sur le champ. Sans hésitation je sors ma queue déjà toute dure. Sa vulve est toute enflée. Elle devait y penser depuis un bout car elle est déjà toute mouillée. Je me glisse avec plaisir en elle. Que c’est agréable de sentir la chaleur de son vagin et de la sentir frissonner quand je lui prends les hanches et que je m’appuies sur ses fesses en me rendant jusqu’au fond. De l’autre côté de l’étang, au loin un couple regarde dans notre direction. Difficile pour eux de distinguer vraiment ce qui se passe mais l’adrénaline que nous procure le fait qu’on nous regarde ou que l’on pourrait se faire prendre ne fait qu’augmenter notre excitation. La température de son corps augmente. Pour la rafraichir un peu, je retire sa veste et détache les boutons à l’avant de sa robe. Ses jolis seins explosent à l’extérieur comme s’ils étouffaient dans cette robe. Au contact du vent, ses mamelons se durcissent et offre à nos spectateurs-voyeurs, un superbe décor. Une chance que les oiseaux gazouillent fort sinon ses cris seraient entendus facilement par nos voyeurs qui dans le fond, ne nous voient peut-être même pas. Mais bon, on s’y plaît d’y croire. Elle a les 2 mains bien accrochées à la rampe du pont et elle en redemande. J’augmente la cadence. J’imagine le mouvement de ses seins provoqué par mes coups de bassins rapides. Elle adore quand je la prends par en arrière aussi fortement. Moi j’aime entendre le bruit de mes hanches sur ses fesses. Ayant ses jolis seins à ma disposition, je les prends dans mes mains, je les caresse et j’en serre délicatement les bouts entre mes doigts. Elle frémit. Je sens ses jambes flancher sous l’effet de l’excitation. Maintenant c’est certain, nos voyeurs on bien compris ce qui se passe de l’autre côté de l’étang car ils nous regardent maintenant avec des jumelles. Pour agrémenter le spectacle, je la redresse et caresse ses seins vigoureusement pour que nos spectateurs puissent en voir les mouvements. Je parcours tout son corps de mes mains en leur laissant la chance de bien la voir. Elle n’en peut plus et elle se met à crier et à gémir comme jamais avant. Son cœur bat à tout rompre. Nous sommes au diapason et atteignons l’orgasme en même temps. Elle n’en revient pas de l’orgasme qu’elle vient d’avoir. J’en suis très heureux. Après avoir repris nos esprits, elle rattache sa robe et je remonte mon pantalon. 30 secondes de plus et on se faisait prendre en plein ébats par un couple de personnes âgées qui arrivait à notre gauche. Nous continuons notre belle ballade dans les bois en se remémorant nos derniers ébats et comment se fut bon. En arrivant de l’autre côté de l’étang, un couple nous attend. Nos voyeurs. On ne sait pas trop à quoi s’attendre. Seule la femme parle et nous dit tout simplement : « Merci pour le beau spectacle, c’était très excitant et ça donne de très bonnes idées ». L’homme, lui, sourit et me fait un « Thumbs up ». Nous leurs répondons : « Ce fut vraiment un plaisir ».

La seule chose que nous pensons c’est… A quand la prochaine fois…

Proposée par Nath-qc.

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