Viva Cuba

Résumé : Petit voyage à Cuba où je me laisse mener par tous mes désirs.

Stéphane et moi partons pour Cuba pour la première fois ensemble. Nous sommes très excités à l’idée de se retrouver les pieds dans le sable chaud. Prendre de la cerveza sur la plage, se faire dorer au soleil et danser la salsa avec les cubains. Nous allons précisément à Cayo Guillermo. Au bout de l’ile il y a une magnifique plage, Playa Pilar. Du sable très blanc et très farineux à perte de vue. Durant ce voyage, j’ai bien l’intention de profiter de toutes les situations possible pour réaliser plusieurs de mes fantasmes et de me laisser guider par mon instinct, ma sensualité et ma sexualité. Je risque d’être une femme facile durant ce voyage.

Viva Cuba Nous avons un vol très tôt le matin et de chez nous c’est moins de 4 heures de vol. Donc nous pourrons profiter de la plage la journée de notre arrivée. Rendu à l’aéroport, nous nous dirigeons au comptoir de la compagnie aérienne. La première chose que nous faisons c’est de se changer. On enlève le manteau, les mitaines et la tuque. Nous nous habillons en mode « sud ». Stéphane ramasse les vêtements d’hiver, va les porter dans un casier pour la semaine et va se changer à la salle de bain. Il revient en bermuda et un t-shirt. Moi, un petit short taille basse en jeans bleu, ma petite camisole blanche préférée et une petite veste pour l’embarquement. Le passage menant à l’avion est chauffé mais avec le -28C qu’il fait dehors, ce n’est pas suffisant. Stéphane est un peu déçu de me voir arriver habillée de la sorte. Il n’aime pas cette camisole… Avec un soutien-gorge.

Nous embarquons dans l’avion à l’heure prévu. La météo ne jouera pas contre nous. Stéphane est sur le bord du hublot, moi à sa droite accroché à son bras, heureuse d’être là avec lui. À ma droite un homme mi-trentaine, bel homme, semble musclé sous sa chemise. Il ne semble pas très enthousiaste et n’est pas du tout souriant. C’est soit la peur de l’avion, une rupture, de la timidité ou bien un anglophone (hihihi). Peu importe, ce n’est pas son meilleur jour. Une fois tout le monde à bord, je me lève, m’excuse au près de mon voisin et me dirige à la salle de bain. Avec l’eau que j’ai bue à l’aéroport, je crois que je vais exploser. J’en profite du même coup pour faire plaisir à mon homme et retire mon soutien-gorge. J’avoue que c’est beaucoup plus confortable. En revenant dans l’allée, je vois mon voisin et appréhende un soupir lorsque je le dérangerai à nouveau. En arrivant à sa hauteur, il me voit et se lève aussitôt, cette fois-ci avec un sourire. Que s’est-il passé durant ce court laps de temps ? Je me rassoie un peu surprise, reprends le bras de mon amoureux et dépose discrètement mon soutien-gorge sur ses cuisses. Il sourit et le range dans son sac à dos.

L’avion n’avait même pas atteint son altitude de croisière que mon voisin dormait déjà comme un bébé. J’ai toujours sa réaction dans la tête alors je demande à Stéphane ce qu’il y a eu durant mon absence.

– Es-tu sérieuse ? Quand tu es passée devant lui, tout ce qu’il voyait c’était ton cul. Il avait tes jolies fesses à 30 centimètres de son visage. De quoi redonner vie à un mort.
– Et tu lui as parlé ?
– Seulement échangé sur nos destinations et qu’il y allait seul. Il vient d’être laissé par sa copine et avez besoin d’un peu de recul.

Triste pour lui mais contente de lui avoir mis un sourire au visage. La vue à l’extérieur est à couper le souffle. Un magnifique lever de soleil au dessus de gros nuages d’un blanc immaculé. Nous prenons notre petit-déjeuner. Mon voisin dort toujours. Je lui ai pris un déjeuner et placer devant lui sur le plateau. Il se réveillera bien un moment ou à un autre. Nous en profitons pour faire une petite sieste à notre tour. Je m’enlace à mon homme. Durant mon sommeil, je sens Stéphane me caresser les cuisses. Je prends un grand respire et me replace la tête sur son épaule. J’entre-ouvre les yeux et voit que ce n’est pas la main de Stéphane qu’il y a sur ma cuisse mais celle de mon voisin qui a cessé tout mouvement lorsque j’ai bougé. Connaissant sa situation, je ne vois pas de mal à la situation et je me rendorme. L’annonce indiquant que l’avion débute sa décente, me réveilla subitement.

En ouvrant les yeux, je regarde mon voisin et il est entrain de lire. Il tourne la tête :
– Vous avez bien dormis ?
– Oui, très bien même. Tu as les mains très douces.

Je le vois rougir. Je le rassure immédiatement en lui disant qu’il n’y avait pas de mal et si ça pouvait lui remonter le moral et bien tant mieux. Nous n’allons pas du tout au même hôtel. Il va à Cayo Coco. Finalement il a meilleure mine qu’à Montréal. Il est très sympathique. Stéphane se réveille finalement. Nous sommes sur le point d’atterrir. Le pilote nous annonce qu’il fait présentement 30 à l’extérieur. Nous sommes très loin de notre -28 du matin. 58 degré de différence en seulement 3h30 d’avion. Nous nous levons et avant de quitter mon siège, j’enlève ma veste et la donne à Stéphane. J’en aurai plus vraiment besoin, je crois. Je me retourne. Mon voisin est rendu dans l’allée et par courtoisie se recule pour nous laisser passer. Il remarque maintenant que sous cette mince camisole moulante se cache des seins sans soutien-gorge. Il peut très bien distinguer mes aréoles et que je pointe fortement à cause de l’air climatisé qui fonctionne encore à plein régime. Il dévore des yeux ma camisole. Je trouve ça flatteur contrairement à d’autres qui se sentiraient offusquées.

Nous passons les douanes, récupérons nos bagages, embarquons dans le bus et nous nous dirigeons à l’hôtel. Seulement 20 minutes de bus à faire. Le check-in est problématique. Nous avions demandé un 2e étage avec vue sur la mer. Nous n’avons rien de ça. L’hôtel est plein à craquer selon le réceptionniste. Nous sommes un peu déçus mais je n’ai pas dit mon dernier mot. J’utilise ton mon charme et mon plus beau sourire pour finalement réussir à avoir exactement ce que je voulais. Je le remercie. Le bagagiste prend nos valises et les mets dans la petite voiture électrique. Stéphane s’assoit à l’arrière alors je prends la place près du chauffeur. Je suis bilingue alors que Stéphane, non. Je sens le bagagiste me regarder du coin de l’œil voyant mes seins rebondir à chaque joint sur le trottoir en ciment. Je le laisse à son plaisir poussant même l’audace en me retournant vers lui pour parler à Stéphane à l’arrière. En arrivant à notre chambre, il dépose nos valises dans la chambre, nous souhaite un beau séjour, en français et nous quitte. Nous avons une belle et grande surprise, nous avons une immense suite avec une mezzanine où sont situés le lit et une grande terrasse extérieure. De là nous avons une splendide vue sur la mer. Il est maintenant 13h00 et nous avons un petit creux. Sur la terrasse, en regardant la carte du site, nous voyons que juste à côté de notre bloc, il y a un petit bar-gril 24 heures. Nous descendons prendre un petit lunch et une bonne cerveza. Stéphane m’envoie chercher la bière durant qu’il s’occupe des hamburgers. En arrivant au bar, tous les mâles de la place me déshabillent de la tête aux pieds sans gêne. Il n’y a aucune subtilité. Je préfère de loin quand c’est plus discret.

– Hola sexy senorita !
– Hola senor.
– Dos cervezas por favor.
– Quebec, seniorita ?
– Si.
– Je parle français madame.
– Excellent, je reviendrai sûrement.
– Je l’espère…

Contente de voir que je n’ai pas trop à me servir de mon espagnol que je venais d’utiliser à 80%. Il se limite qu’à quelques mots. Nous dévorons notre hamburger, enfilons nos maillots et hop dans la mer. La mer est calme et l’eau est chaude. Nous nous embrassons tendrement. Stéphane porte un maillot noir moulant de style Speedo. Il préfère ça au long maillot qui laisse les cuisses blanches. Moi, je porte un mini bikini noir et un paréo noir. Je déteste également les démarcations laissées par les maillots normaux. Nous prenons une longue marche sur la plage jusqu’au centre de plongée où Stéphane compte bien faire une ou deux plongée durant notre séjour. Il réussit à réserver deux sorties. Une mercredi après-midi et une vendredi après-midi. Nous sommes lundi. C’est parfait nous pourront faire la fête ce soir. Un plongeur prudent ne boit pas la veille. De retour à l’hôtel, les animateurs viennent nous chercher pour danser sur la plage. J’adore la musique cubaine. Nous aimons la salsa. On a suivi des cours pendant quelques mois alors on se débrouille assez bien. Nous avons même de la difficulté à danser ensemble car les animateurs viennent toujours me chercher. Stéphane lui, se gâte avec les jeunes animatrices cubaines.

Le soir venu, je porte une robe soleil rouge. Nous dansons lascivement l’un contre l’autre sans se soucier des autres. Nous sommes un peu ivres et avons beaucoup de plaisir. Stéphane va à la salle de bain et c’est à ce moment que les vautours se jettent sur moi. Je suis même un peu affolée par le nombre d’hommes qui insiste pour danser avec moi. J’accepte alors de danser avec le barman qui était au bar-gril lors de notre arrivée. Il danse très bien mais il a les mains très baladeuses. Il ne se gêne pas pour les passer sur mes fesses. Il a même le front de lever ma robe quand je suis dos à ces pots pour leur permettent de voir mes fesses et mon string rouge. Je reste collée à lui. Je sais très vient qu’il veut me basculer vers l’arrière. S’il réussit à le faire je crains qu’il y mette une main. Je le repousse et quitte le plancher de danse. Il est un peu trop insistant. Dès que Stéphane revient, je lui dis que je suis fatiguée et que je veux aller me coucher.

Mercredi arrive déjà et après manger un peu avant midi, Stéphane me quitte pour sa plongée. J’ai prévu aller à playa Pilar pour aller marcher dans ce sable que Stéphane m’avait tellement parlé. Une petite navette assure le transport. Il est 13h00 et la navette revient à 16h00. En route, je commence à parler avec un couple de québécois étant logé à l’hôtel à côté du nôtre. Ils sont sympathiques et dans nos âges soit environ 35-40 ans. Une surprise en arrivant sur cette plage paradisiaque. Ce n’est pas du sable mais littéralement de la farine. Je m’installe sur une chaise longue sous un palapa et retire mon haut de bikini. Personne ne me connaît alors pourquoi pas. Le couple eux partent vers la droite prendre une marche. En alternance, je vais dans l’eau puis revient lire mon roman. Vers 14h00, je décide d’aller marcher un peu dans l’eau. Je marche environ 200 mètres, à la recherche de crabes, poissons ou des étoiles de mer. Je ne regarde pas vraiment où je vais. Tout à coup, des bruits attirent mon attention, je me retourne et à 10 mètres de moi, je vois le couple de Québécois, étendus sur le sable, complètement nus entrain de faire l’amour. Je ne sais plus par où aller. Je continue innocemment ou je retourne à ma chaise ? Puis tout à coup :
– Hey ! Nath, tu t’ennuyais ?
– Non, désolé. J’ignorais que vous étiez là. J’étais concentrée à chercher des poissons. Je suis vraiment désolée.
– Il n’y a pas de problème. Sinon, on se cacherait. On ne le ferait pas ici. De toute façon nous avions fini. Viens t’asseoir avec nous.
– Et bien j’ai laissé mon haut de bikini à ma chaise. Je ne croyais pas vous revoir.
– Il n’y a pas de problème, regarde nous. Et on semble gêné ?
– Ok, mais seulement 5 minutes, je veux terminer mon roman.

Je suis un peu intimidée. L’homme se lève et va fouiller dans sa petite glacière qu’il avait amenée avec eux. Durant ce temps, je m’installe à côté de la femme me cachant de son mari. C’est une très belle femme mais pas beaucoup de forme. Petits seins mais très fermes, petites fesses et pas de hanche. Un peu comme une jeune fille avant la puberté. Mais dans l’ensemble elle est très belle. Son mari revient et nous donne à chacune, une bière. Je ne sais pas trop de quoi parler étant un peu intimidée par la situation. Madame décide de se tourner sur le ventre pour se faire bronzer. Tout à coup je vois la queue de son mari commencer à se gonfler de sang. Il bande à cause des fesses de sa femme ou bien parce qu’il a mes seins à deux mètres de lui. Sa queue n’est pas très longue mais elle est très épaisse. Il n’est pas du tout dérangé par la situation.
– Tu savais que tu avais de très beaux seins ?
– Eh ! Oui, enfin il semblerait que oui. On me le dit à l’occasion.
– Et bien moi je te le confirme, la preuve, je suis déjà en érection.
– Chéri ! C’est bien la première fois que tu bandes aussi vite après avoir fait l’amour. Tu as bien raison, elle a de magnifiques seins. J’aimerais bien en avoir comme elle. Et regarde ses fesses. Tu peux bien être bandé mon vicieux. Ne t’inquiète pas Nath, il ne mord pas.

Tout ce que je trouve à dire c’est « ok ». Malgré le fait que j’adore être désirée et complimentée, la situation m’incommode. Est-ce parce que ce n’est pas moi qui a le contrôle ou parce que je ne suis pas attirée par lui ? Je l’ignore. J’aimerais bien que Stéphane soit là. Il saurait quoi dire pour me mettre à l’aise et qui sait, il aurait peut-être voulu séduire madame. Nous sommes un couple ouvert et il n’y a aucun secret entre nous. Je prends rapidement ma bière et les quitte pour retourner à mon roman. Puisque monsieur est au garde a vous, il pourra satisfaire sa douce à nouveau. En chemin, je vois un homme au loin, qui me semble grand et musclé. Je dirais 1m85. J’ai le soleil dans les yeux alors il m’est difficile de distinguer l’ensemble. Il marche dans ma direction. Rendu tout près de moi, je le reconnais. C’est mon voisin de siège d’avion. Cette fois-ci pas question d’être intimidé mais je laisse parler le premier.
– Bonjour, comment ça va ?
– Ça va bien, merci.
– Tu es seule ?
– Oui, mon copain est parti faire de la plongée alors je suis venue ici voir la plage, lire et regarder les poissons. Et toi comment tu vas ?
– Il y a 30 secondes, pas très bien mais là en te voyant je vais beaucoup mieux.
– Heureuse de l’entendre. Ça se voit aussi… Dans ton maillot.
– En effet, je ne veux pas être impoli mais tu es très bandante comme ça. Ton maillot ne cache pas grand-chose.
– Je te remercie mais tu devrais faire attention, ton maillot ne cache pas grand-chose non plus et elle risque de se montrer le bout du nez.
– Tu serais choquée ?
– Non, pas du tout. Je suis plutôt de nature curieuse.
– Et bien si tu es intéressée, on pourrait aller dans la mer et je pourrais sortir mon poisson de son bocal et le faire nager.
– Humm ! Intéressant. Pourquoi pas. J’adore voir les gros poissons tourner autour de moi et essayer de les attraper. Je vais peut-être réussir cette fois-ci.
– Je sens que tu vas être chanceuse aujourd’hui.

Il ne prit qu’une seconde et le maillot avait disparu, exposant sa belle et longue queue. Il n’a pas un poil sur le corps et pas un gramme de gras. Musclé mais pas trop. Sa queue doit faire 19cm. J’entre dans l’eau. Il me suit en me complimentant sur mes fesses pleines de sable. Dès que sa queue entre sous l’eau, il me prend par les hanches et me colle sur son bassin. Je sens très bien son poisson se débattre entre mes fesses. Il remonte les mains et agrippe fermement mes seins. Nous allons un peu plus loin dans l’eau en restant agrippé à mes seins. J’aime la manière qu’il a de me contrôler. En touchant l’eau, mes mamelons durcissent entre ses doigts. Ils les serrent délicatement, ce qui me fait gémir. Mon excitation monte rapidement. Je veux manger du poisson et tout de suite. C’est à mon tour de prendre le contrôle. Je me retourne, J’entre ma langue dans sa bouche. Je l’embrasse quelques secondes et lui demande de se faire flotter sur le dos. Je me place entre ses jambes et commence une fellation comme seule moi sais le faire. Je fais un va-et-vient continu d’une main tout en dégustant son gland pendant que mon autre main s’occupe de ses couilles et ses fesses musclées. Après quelques minutes de dégustation, je le sens être sur le point d’exploser. Je lui offre de jouir dans ma bouche. Il me dit préférer jouir sur moi. Il veut voir mes seins et me voir étendre son sperme sur mon corps. J’accepte sa proposition. Nous sortons de l’eau et nous éloignons un peu en nous rapprochant du boisé. Je me couche sur le dos dans le sable doux et chaud. Il se met à genou au dessus de la figure. Il voit tout mon corps mouillé dans cette position. Et moi j’ai une vue sur ses belles et grosses couilles. Je lui demande de se pencher un peu afin que je les suce pendant que je le branle. Il va exploser. Je le lâche et le laisse se terminer dans un cri de jouissance et de soulagement. Il éjacule en plusieurs jets puissants et généreux. Je n’ai jamais vu un homme giclé autant. J’en ai jusque sur les pieds et en grande quantité. Voulant y gouter, je lui reprends la queue et lui vide bien jusqu’à la dernière goutte. Il n’a même pas perdu son érection et continue de se branler rapidement. Puis pour son plus grand plaisir, je le regarde dans les yeux et j’étends sa semence partout sur mon corps m’attardant sur mes seins. Je l’entends encore sur le point de jouir, je rajoute des petits gémissements le suppliant de tout me mettre sur le visage. Ça prit moins d’une minute pour recevoir une seconde décharge presque aussi généreuse que la première mais cette fois-ci il a bien visé. Je sens son sperme chaud coulé sur mon visage. J’en ai sur les lèvres et sur la langue. Je me régale de son nectar. Je crois qu’il est maintenant vide. Sa queue se ramollit. J’en profite pour y goûter une dernière fois dans cet état. Exquis. Nous retournons dans la mer pour nous rincer un peu. Il remet son maillot et m’accompagne jusqu’à ma chaise en me remerciant de lui redonner goût à la vie. Sa copine venait de le quitter pour son meilleur ami. Il en était très amoureux. 16h00 approche. Je remets mon haut et mon paréo et me dirige vers la navette. Il m’accompagne jusque là. Il aimerait bien me revoir. Je lui dis que je serai là vendredi même heure puisque Stéphane sera en plongée. Il me promet d’être là. Je l’avertis d’amener le nécessaire s’il en veut plus.

Proposée par Nath-qc.

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